Le cognitivisme
Le terme cognitivisme vient du terme cognition, qui signifie la connaissance, qui représente à la fois une activité (connaître) mais aussi le résultat de cette activités (les connaissances). Le cognitivisme est un courant développé au XXème siècle qui se base sur le fonctionnement de l'esprit, l'intelligence et sur le traitement de l'information : dans une situation donnée, l'individu "traite" les informations qu'il reçoit de son environnement pour produire une interprétation de cette situation sous la forme de cognitions. Celles-ci peuvent être irrationnelles, inadaptées, ce qui entraîne des émotions pénibles et des comportements-problèmes quand des erreurs de traitement de l'information (relevant de distorsions cognitives) ont pu se produire dans la lecture de l'environnement. D'autres variables cognitives, plus profondes dans l'organisation psychologique de l'individu, contrôlent à la fois le traitement de l'information et les cognitions du sujet : ce sont ses schémas cognitifs. Ils représentent l'ensemble des croyances et des convictions intimes que le sujet entretient sur lui-même et sur le monde, et correspondent souvent à l'intériorisation précoce de règles familiales ou sociales, ou à l'impact d’événements de vie marquants. Le cognitivisme propose comme le béhaviorisme une vision scientifique de l'être humain, de l'enseignement et de l'apprentissage. Mais c'est grâce à l'effacement progressif du courant béhavioriste que le cognitivismes, et les idées de Piaget ou Bruner sont montées en puissance et en popularités. Leurs idées, conceptions avaient en commun de s'inscrire dans un cadre privilégiant l'étude du développement cognitif de l'individu, visant à rendre compte des mécanismes par lesquels l'esprit humain élabore des connaissances et appuie sur celles-ci l'activité de pensée et de raisonnement.
Les idées principales de ce courant sont que c'est en agissant, en résolvant des problèmes par exemple, que l'on apprend. De plus, que la connaissance ne s'acquiert pas par simple empilement. Celle-ci passe d'un état d'équilibre à un autre état, par des phases transitoires au cours desquelles les connaissances antérieurs sont mises à défaut, l'apprenant va passer d'un ancien équilibre, à une phase de dés équilibration (découverte alors de nouveaux schèmes...) pour accéder enfin à un nouvel équilibre meilleur.
Selon Piaget, l'enfant organise un monde au fur et à mesure qu'il append en s'adaptant, c'est ce qu'il appelle la nature adaptative de l'intelligence.
Pour lui, c'est l'intelligence qui est un processus permettant à un organisme de s'adapter à son environnement.
Les idées principales de ce courant sont que c'est en agissant, en résolvant des problèmes par exemple, que l'on apprend. De plus, que la connaissance ne s'acquiert pas par simple empilement. Celle-ci passe d'un état d'équilibre à un autre état, par des phases transitoires au cours desquelles les connaissances antérieurs sont mises à défaut, l'apprenant va passer d'un ancien équilibre, à une phase de dés équilibration (découverte alors de nouveaux schèmes...) pour accéder enfin à un nouvel équilibre meilleur.
Selon Piaget, l'enfant organise un monde au fur et à mesure qu'il append en s'adaptant, c'est ce qu'il appelle la nature adaptative de l'intelligence.
Pour lui, c'est l'intelligence qui est un processus permettant à un organisme de s'adapter à son environnement.
En résumé, l'approche cognitivisme est une manière scientifique de s'intéresser aux individus, avec l'objectif de constituer une science naturelle de l'esprit, en étudiant les capacités de ce dernier (perception, langage, raisonnement...) en tant que phénomènes naturels, sans se soucier de son insertion sociale, son caractère etc...


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