Le béhaviorisme
Ce
mouvement a été initié par John Watson. Le terme béhaviorisme vient de behavior
: comportement en anglais. Il voit donc la psychologie comme une science du
comportement. Le comportement est alors vu davantage comme une manifestation
observable et non comme une attitude ou une manière d'être libre. Cela nous
permettrait d'observer la manifestation de la maîtrise d'une connaissance pour
nous certifier que l'objet est atteint... Il est donc possible d'étudier
une sciences psychologique sans étudier le cognitif grâce au béhaviorisme.L'enseignant
se base sur les comportements observables. Pour faire avancer l’élève d’un
niveau de compétence à un autre, il va falloir stimuler les comportements
attendus, et renforcer les réponses positives. Pour cela, l’enseignant va
définir et mettre en place les étapes par lesquels les élèves doivent passer,
objectif par objectif en mettant en place des exercices progressifs.
Tout
d'abord, l'enseignant lui doit définir des sous-objectifs : formulés en
termes de comportements observables. Il met en place des exercices progressifs
permettant de franchir les différentes étapes sans difficultés et créer un
environnement qui contraint l’association Stimulus-Réponses. Il provoque des
renforcements positifs en cas de bonnes réponses et négatif pour rectifier les
erreurs (Skinner, néo-béhaviorisme, conditionnement opérant).
Le
conditionnement opérant : c’est un type d’apprentissage
où on va conditionner un comportement volontaire par renforcement, le
renforcement c’est une intervention qui consiste à faire suivre un
comportement donné d’un stimulus positif, agréable, ou négatif, désagréable. De
tous les comportements possibles dans toutes les situations possibles, celui
qui a été renforcé est le + susceptible de se reproduire dans des situations
identiques.
Renforcement
positif : intervention qui augmente la probabilité
d’apparition d’un comportement volontaire, en le faisant suivre d’un stimulus
agréable. Ex : donner des bonbons à un enfant qui hurle, on fait suivre à
ce stimulus agréable : donner des bonbons, le comportement de hurler.
Pareil si l’enfant demande poliment des bonbons, on va lui en donner, et donc
il refera de manière polie.
Renforcement
négatif : une intervention qui augmente la probabilité
d’un comportement en retirant un stimulus désagréable. Ex : si notre frère
pleure pour qu’on le prenne dans les bras, on l’ignore puis finalement on le
prend, il arrête de pleurer. Retrait du stimulus désagréable du pleure de
l’enfant, mais au plus on fait ça au plus on renforce le comportement.
Ensuite,
l'élève lui doit pratiquer les exercices proposés en suivant l’itinéraire
balisé, passe d’une connaissance initiale à la connaissance finale (par petites
marches). Pour finir il apprendre par imitation, essais-erreurs, apprendre
consiste à former par essais-erreurs des connexions entre des expériences
sensorielles et des réponses, elles vont se former mécaniquement par x
répétitions et en fonction des conséquences agréables ou désagréables du
comportement par l’organisme.
En
ce qui concerne le statut de l’erreur, chaque objectif est à considérer comme
des moments dans l’apprentissage et c’est à l’enseignant de fournir des
activités favorables à l’apprentissage des élèves. Il y a un contrôle terminal
qu'on appelle évaluation sommative, et un contrôle continu qui est une
évaluation formative est pour savoir après chaque objectif donné savoir si
il est acquis pour pouvoir continuer.
Travailler
au plus près des comportements va permettre d’être plus précis quand on parle
des compétences à maîtriser, l’élève a besoin de repérer ces erreurs, pour
savoir comment y remédier.


